L’Association naturiste de la Capitale-Nationale (ANCN) se donne pour mission de promouvoir la pratique saine et inclusive du naturisme dans la grande région de Québec.

Le Jour J, Le Débarquement en Normandie, pour que l’on ne l’oublie jamais!

Il y a maintenant 82 ans, soit le 6 juin 1944, avait lieu l’une des plus importantes opérations militaires qui a permis de libérer l’Europe du régime nazi qui l’avait privé de façon extrêmement brutale de ses libertés les plus fondamentales et avait exterminé des millions de personnes.

Pour la plupart des gens qui lisent notre site web, le Débarquement en Normandie est un événement lointain et d’un autre âge. Les gens qui ont participé à cette opération ont disparu depuis fort longtemps. Pour les autres de ma génération, il s’agit d’oncles, de pères, qui y ont participé, ou ce sont aussi des personnes qui ont travaillées dans l’industrie militaire pour fabriquer des uniformes, des véhicules, des avions, des navires ou des armes qui ont supporté cette grande opération.

Devoir de mémoire

Se rappeler du Jour du Débarquement de Normandie (6 juin 1944), ce n’est pas seulement commémorer un événement militaire. C’est reconnaître le courage de ceux qui ont affronté des conditions extrêmes de danger et pour des milliers d’entre eux, c’est aller jusqu’à sacrifier leur propre vie, afin de reconquérir la liberté.

Se souvenir du Débarquement, c’est cultiver une vigilance collective parce que la paix est fragile. Le contexte géopolitique actuel est là pour nous le rappeler tous les jours. Se souvenir du 6 juin, c’est se rappeler ce que l’humanité peut perdre lorsque la liberté disparaît.

Le Canada et le Québec dans tout cela

La guerre n’était pas juste une affaire de l’Europe ou du Pacifique. L’Allemagne avait envoyé entre 1942 et 1944 une douzaine de U-boots et ont réussi à couler dans le golfe du St-Laurent 23 navires qui allaient approvisionner les alliés en Europe. Ces attaques ont eu lieu aussi près de Mont-Joli et au large des côtes gaspésiennes dans le but de miner l’effort de guerre allié.

Quatre unités entièrement québécoises ont participé directement au Débarquement et à la bataille de Normandie. Ces unités étaient composées majoritairement de Canadiens français provenant de partout au Québec.

Ces unités entièrement québécoises ont participé à la campagne de Normandie : – le Régiment de la Chaudière (Lévis), qui a participé à l’assaut initial sur la plage Juno – le Régiment de Maisonneuve (Montréal), – les Fusiliers Mont‑Royal (Montréal), – le 4ᵉ Régiment d’artillerie moyenne dans les phases subséquentes de la bataille de Normandie.

À cela s’ajoutent des contributions majeures de Québécois au sein de la 425ᵉ Escadrille Alouette et de la 3ᵉ Division d’infanterie canadienne, qui a pris d’assaut Juno Beach.

Leur rôle, longtemps sous‑reconnu, est aujourd’hui mieux documenté et célébré comme une part essentielle de l’histoire militaire du Québec et du Canada.

Idéologie nazie contre le naturisme

Dès la prise de possession du pouvoir par les nazis en 1933, la pratique du naturisme fut restreinte voire interdite car déclarée indécente. Les clubs FKK et les plages naturistes ont aussi été fermés et les revues interdites.

En contrepartie, la propagande nazie utilisa par la suite la nudité dans des films réalisés afin de promouvoir la pureté raciale, la bonne forme physique dont le but évident était de préparer la jeunesse à une éventuelle guerre. Les films réalisés par Leni Riefenstahl, tels que, Le Triomphe de la volonté, et tout particulièrement, Les Dieux du stade, démontrent très bien avec quelle efficacité les nazis utilisaient la propagande. Fini la liberté individuelle! Tout effort devait être consacré au bénéfice collectif de l’état allemand et ce dans un but bien précis.

Conclusion

Les soldats canadiens faisant partie des unités composant la force d’invasion avaient la rage au cœur et étaient très redoutés des allemands selon leurs témoignages. Les canadiens étaient parmi les plus batailleurs et les plus fonceurs. Si bien, qu’au premier jour de l’invasion, les unités canadiennes étaient celles qui avaient avancées le plus rapidement et le plus loin sur le territoire français. Les canadiens voulaient sans aucun doute venger l’échec du raid de Dieppe qui avait eu lieu en août 1942.

Alors n’oubliez pas, ce sont des gens de chez nous qui ont participé à cette grande opération. Si aujourd’hui, nous pouvons pratiquer le naturisme au Québec et un peu partout dans le monde, c’est pas mal grâce à eux! Ne les oublions surtout pas!

Richard Ouellet (vétéran)

LE CENTRE JUNO BEACH

« Lieu de mémoire et centre culturel en Normandie, France, le Centre Juno Beach rend hommage aux 45 000 Canadiens qui ont perdu la vie pendant la Seconde Guerre mondiale, dont 5 500 au cours de la Bataille de Normandie et 381 le Jour J. Fondé en 2003 par des vétérans et des bénévoles, il présente l’effort de guerre civil et militaire de toute la population au Canada et sur les différents fronts durant la Seconde Guerre mondiale. 

Sa mission consiste à faire connaître cette histoire par des actions pédagogiques et commémoratives. »

(In : Centre Juno Beach; Bienvenue à Centre juno Beachhttps://www.junobeach.org/fr/).

« Le massacre du village d’Oradour-sur-Glane

Nous ajoutons aussi le rappel d’un triste événement qui est survenu seulement quelques jours après le Débarquement. Il est aussi important de le souligner car il démontre comment la perte de notre liberté peut nous affecter tous.

« Le samedi 10 juin -1944,  -quatre jours après le début du débarquement allié en Normandie- vers 14h, une compagnie du régiment Der Führer -des Waffen SS-encercle la localité, en interdit les accès, perquisitionne les maisons et rassemble la population sur le Champ de Foire. Les habitants patientent le temps que les SS repèrent les lieux où ils pourront les assassiner. Une heure plus tard, les hommes sont répartis entre 6 granges et hangars; les femmes et les enfants dirigés vers l’église. Une détonation donne le signal du massacre. On mitraille les hommes dans les jambes pour éviter toute fuite puis les soldats circulent parmi les corps pour achever ceux qui respirent encore. Dans l’église sont disposées des charges explosives mais en quantité insuffisante. Alors les SS mitraillent et lancent des grenades sur les femmes et les enfants. Enfin, le pillage, l’incendie du village et des cadavres, parachèvent l’œuvre de destruction.  On compte 643 victimes. 6 survivants ont échappé à un sort funeste, une trentaine de rescapés se sont cachés, la quinzaine de passagers du tramway arrêtées par les Allemands a finalement été épargnée.

« Le lendemain, une section de SS revient sur les lieux du crime pour disperser les restes des victimes dans des fosses communes, rendant impossible toute identification et prolongeant de la sorte la douleur des familles, en rendant leur deuil impossible. Le 11 juin, Jean Pailler, dont la femme et les 2 enfants résident à Oradour, entre dans le bourg et livre la première description de l’horreur du massacre : « au milieu d’un amas de décombres, on voyait émerger des ossements humains calcinés […] Bien que les ossements fussent aux trois-quarts consumés, le nombre de victimes paraissait très élevé […] Il n’est pas de mots pour décrire pareille abomination ». »

(In : Ministère des Armées, Chemins de mémoire; Le massacre du village d’Oradour-sur-GlaneLe massacre du village d’Oradour-sur-Glane | Chemins de mémoire).

Pour que l’on n’oublie jamais…

Michel M.

Laisser un commentaire

© 2025 Riku – ANCN

Bienvenue!

Les bénévoles de l’ANCN sont heureux de vous souhaiter la bienvenue et de vous accueillir sur son blogue. Vous y trouverez une foule de renseignements sur la pratique du naturisme dans notre région et ailleurs, de même que des témoignages, des textes d’opinion et des récits de voyage.

Vous avez des questions à poser? des commentaires à formuler? Laissez-nous un message ci-dessous et nous vous répondrons avec plaisir.

Restez en contact avec nous!

Coup d’oeil, l’infolettre officielle de l’ANCN